NipConf: une autre Lift conférence ? Pas si sûr

Le 24 octobre passé se tenait la toute première édition de la NipConf (Nip conférence) au coeur même de l’innovation dans l’imposant SwissTech Convention center. Occasion pour moi de revenir sur cette belle idée.

Alors oui je pourrai simplement débuter cet article en rappelant que mon agence breew était très étroitement impliquée dans cette manifestation puisqu’elle assurait tout ce qui se faisait en image. Que ce soit pour la NipTV, un emplacement dédié aux interviews ou que ce soit pour la transmission directe des conférences via du livestreaming vidéo.

Mais non ce n’est pas pour cela que m’est venu l’idée d’écrire ce billet, en tous cas pas uniquement ;-)

C’est presque avec la casquette d’organisateur que je me suis retrouvé à regarder la travail incroyable de Marco Brienza et Benoit Curdy. En effet et comme si je n’avais pas assez d’activités dans mon rôle d’entrepreneur et patron d’agence, cela fait maintenant quatre ans que Victoria Marchand et moi avons donné vie au Prix du Meilleur du Web, une soirée de remise de prix qui se tiendra le 26 novembre prochain à la FER à Genève.

C’est en effet avec le regard «d’habitué» que j’ai pu voir à quel point la force des membres de la NipConf était bien présente. Un event qui s’est tenu pour la première fois sans que rien ne laisse transpirer qu’il s’agissait justement de la première édition! Le lieu d’abord: l’EPFL avec son tout nouveau SwissTech Convention Center, imposant, moderne et accueillant. Le forum à l’entrée a pu donner vie à une véritable animation constante, en marge des conférences qui se tenaient dans la salle principale. Une ribambelle de stands pour former la «zone expérience» avec entre autres: de l’impression 3D, des tests des lunettes Occulus Rift, mais aussi du drone, du logiciel et le tout chapeauté par un véritable plateau TV (ou devrais-je dire un plateau Web vidéo!) Grosse présence de startups suisses pour démontrer leur produit, leur service et leur technologie aussi.

Côté affluence rien à redire au vu de la salle quasi pleine et attentive à longue liste d’exposés faits sur la grande scène. Une scène agrémentée d’une déco simple et efficace tout en lui conférant un côté «cosy», mais surtout, une belle brochette de visuels sous la forme d’illustrations faites en temps réel par @StudioBanana qui étaient affichées à l’écran au sortir de chaque présentation. L’ambiance qui a régné durant cette journée a tout simplement permis des contacts aisés, des mises en relation, mais aussi une ouverture sur les nombreux sujets présentés en conférence ou sur les stands. Avec aussi un très bon buffet et plus d’une heure trente de networking possible durant la pause déjeuner. Un «je ne sais quoi» flottait dans l’air rendant cette journée très agréable et malgré mon emploi du temps très chargé j’ai pu entendre des retours très positifs, que ce soit en ligne ou dans les salles, de participants qui étaient réellement très contents d’être présents.

Pourquoi dès lors parler de Lift conférence ? Même si cette ambiance (que je n’avais plus vu depuis longtemps) et qui est justement propre aux conférences Lift, s’est invitée également à Lausanne à la NipConf. Avec une autre audience, d’autres partenaires comme Innovaud qui signe là une belle initiative, mais aussi un autre public, à cheval entre deux mondes. Preuve qu’il y a une place pour une manifestation telle que la NipConf.

On apprit, on a aimé, on a découvert et on a surtout partagé.

Bravo et merci!

Chéri, allume l’ordi, je veux regarder mon film !

La vidéo est en passe de devenir le consommateur numéro un de bande passante sur le Web. Pourquoi ? Parce qu’elle représente à elle seule le média le plus accessible, le plus attractif et le plus engageant de tous les supports. Le phénomène n’est d’ailleurs pas près de s’arrêter tant la vidéo est un vecteur puissant dans tous les types de communication. Mais l’avantage évident qu’elle possède est qu’elle s’adresse à la quasi-totalité des écrans que nous avons à portée de main. La mort de la télévision et du cinéma ? Pas si sûr. Ces industries commenceraient (enfin) à se pencher sérieusement sur des mariages et mix possibles. Lorsque l'on parle de vidéo en ligne, il ne s’agit pas uniquement du service en ligne de Google auquel vous venez spontanément de penser: Youtube. Il est vrai que passer toute une soirée sur un écran à visionner des petits chatons et autres zappings du Web ne vous divertira pas comme un bon film ou une série. Pourtant, il existe des moyens pour vous organiser de bonnes petites séances de visionnement équipées, pourquoi pas, d’un plateau-repas. Débutons cette liste non-exhaustive avec différents outils, solutions en ligne ou logiciels.

Chéri, allume l’ordi, je veux regarder mon film !

La vidéo est en passe de devenir le consommateur numéro un de bande passante sur le Web. Pourquoi ? Parce qu’elle représente à elle seule le média le plus accessible, le plus attractif et le plus engageant de tous les supports. Le phénomène n’est d’ailleurs pas près de s’arrêter tant la vidéo est un vecteur puissant dans tous les types de communication. Mais l’avantage évident qu’elle possède est qu’elle s’adresse à la quasi-totalité des écrans que nous avons à portée de main. La mort de la télévision et du cinéma ? Pas si sûr. Ces industries commenceraient (enfin) à se pencher sérieusement sur des mariages et mix possibles. Lorsque l'on parle de vidéo en ligne, il ne s’agit pas uniquement du service en ligne de Google auquel vous venez spontanément de penser: Youtube. Il est vrai que passer toute une soirée sur un écran à visionner des petits chatons et autres zappings du Web ne vous divertira pas comme un bon film ou une série. Pourtant, il existe des moyens pour vous organiser de bonnes petites séances de visionnement équipées, pourquoi pas, d’un plateau-repas. Débutons cette liste non-exhaustive avec différents outils, solutions en ligne ou logiciels.

Publicité en vidéo, les différentes possibilités qu’offre le Web

Même si la publicité en vidéo sur Internet se cherche encore des normes, des règles et des formats pour mieux être suivie, il existe quelques formats que vous pourriez déjà mettre à contribution dans vos futures campagnes en ligne. Ce besoin de normes est légitime tant il servira à une meilleure étude des statistiques et de l’audience. L’avantage du Web par rapport au offline se situe justement autour de chiffres mesurables. Les différentes possibilités d’afficher de la publicité dans de la vidéo en ligne sont autant d’occasions d’adapter vos campagnes aux contenus auxquels elles seront associées. Trop d’annonceurs reprennent tout simplement leur spot tv, d’une durée pas toujours « web friendly », pour les placer en ligne, juste avant des contenus qui peuvent être plus courts que la pub elle-même. Imaginez l’internaute qui décide d’aller voir une courte vidéo de chatons et qui serait obligé de regarder une pub de plus de trente secondes. Je ne parle pas encore ici de contextualisation, une autre opportunité de faire coïncider annonces et contenus. Ce que fait déjà très bien Google avec toute son armada d’outils certes principalement dédiés au texte et aux bannières. La technologie existe pourtant pour l’appliquer également à la vidéo, mais le besoin de le faire est moins évident. Passons en revue les différentes possibilités de faire apparaître votre publicité autour de la vidéo. La toute première est celle que vous connaissez sûrement pour l’avoir déjà vue sur plusieurs plateformes vidéo :

Projet Energy Living Lab de Romande Energie

C’est la seconde fois que j’ai l’honneur d’être invité par Romand Énergie en tant que blogueur. Après une rencontre qui a eu lieu il y a plusieurs mois, nous voilà réunis pour parler du projet Energy Living Lab. Je suis agréablement surpris de voir cette entreprise faite autant et s’investir réellement dans l’usage d’outils communicants 2.0

C’est Philippe Durr, Directeur de Romande Energie Commerce SA qui ouvre le bal et nous parle de mutation au sein de Romande Energie, un changement fait sur une longue période qui se fait par étape. On parle de « l’ancien rôle » d’un fournisseur d’électricité pour aller vers l’efficacité et l’innovation surtout. Occasion de redéfinir le rôle d’une entreprise telle que Romande Énergie pour la transition énergétique qu’elle veut présenter. Un rôle important que celui du prescripteur qui accompagne encore plus ses clients, les informe et les sensibilise.
Le premier besoin de chaque consommateur est d’accéder à l’énergie puis après c’est de savoir comment l’utiliser. Savoir gérer sa consommation et l’optimiser.
Ce changement qui a amené Romande Energie à revoir sa communication, sa façon d’informer ses clients et ses partenaires. De nouveaux produits ou services devraient d’ailleurs voir le jour ces prochains mois à l’image de ce projet.
Le comportement, la gestion de l’énergie sont quelques-uns des points visés par la collaboration avec la HES SO avec la HEIG VD dans le projet « Energy Living lab » démarré il y plusieurs mois et qui est maintenant ouvert aux internautes. Ce projet ouvre les portes de l’entreprise pour amener le dialogue avec le client pour une orientation publique pour sensibiliser à la consommation. C’est aussi Energie 2050 qui est visé par cette approche, celle qui nous amène tous à revoir nos modes de consommation.

La brochette de blogueurs présents et les collaborateurs de Romande Energie

La brochette de blogueurs présents et les collaborateurs de Romande Energie

Mais le Living Lab c’est surtout une belle opportunité de monter des projets, des idées également issues des clients. En résumé, récolter un maximum d’idées pour donner vie à de nouveaux services. C’est sous la forme d’une « boite à idées » en ligne que les clients peuvent participer au processus d’innovation. Avec comme fil conducteur ou étape de démarrage, quelques questions posées en ligne pour lancer les débats. C’est un peu comme une grande première pour un fournisseur d’énergie que de proposer une telle plateforme. De tels outils sont en effet de plus en plus présents dans d’autres types d’industries. Se posent donc les questions telles que « est-ce que les usagers seront intéressés ? », « Y aura-t-il de l’échange ? » ou même « ces idées seront-elles utilisées ? ». Une plateforme basée sur atizo, déjà utilisée pour d’autres types d’usages.
À travers une communication soutenue, mais aussi des prix pour récompenser les meilleurs projets, Romande Énergie tente ici de toucher son public cible allant des étudiants en passant par les clients voir même les partenaires et collaborateurs de l’entreprise.

ELL-MEETING-SEPTEMBRE-14-02

  • Les prochains rendez-vous:
    Du 8 septembre au 12 octobre: dates pour soumettre les idées sur le site en ligne.
  • Du 13 octobre au 19 octobre pour effectuer la première sélection d’idées. S’en suivra le vote pour la meilleure idée, un vote fait par des professionnels de la branche.
  • Des rendez-vous bien physiques auront lieu quand à eux dans des manifestations telles que le Comptoire Suisse, la foire du Valais avec l’aide de bornes interactives et des hôtesses pour accompagner le message.

L’idée de départ est née de la rencontre de la HEIG VD avec Romande Énergie pour mettre en place un Living Labs sur le thème de l’énergie.

Cette rencontre a même donné naissance à un mot dièse spécialement dédié: #ELL

Pourquoi il n’y aura jamais de Facebook, de Youtube ou de Twitter en Suisse à l’inverse des USA

Titre provocateur en forme de vérité pour l’état des lieux des startups suisses.

Oui il existe des startups qui ont vu le jour par chez nous et oui, il existe des moyens pour les identifier, les accompagner voir même les financer, mais tout porte à croire qu’elles doivent s’exiler pour décoller et prendre de l’ampleur. Voici les 8 raisons qui expliquent mon raisonnement en forme de constat.

 

1. La prise de risque ne fait pas partie de notre culture helvétique

Beaucoup me diront que c’est faux tant le tissu économique est fait de petites et moyennes entreprises. Des patrons qui ont su prendre des risques justement (j’en sais quelque chose), mais des risques « calculés » et dans un cadre bien défini. On ne verra jamais un investisseur suisse mettre des millions sur une application mobile qui ne fait que d’envoyer par exemple des « yo » à ses contacts. Et pourtant ceux qui l’ont fait ne semblent pas regretter leur geste. À moindre échelle la prise de risque (pas uniquement financière) n’est pas chose courante en Suisse puisque nous aimons attendre, attendre et attendre avant que cela soit le bon moment (souvent trop tard) pour voir si c’est bien le bon moment de démarrer.

2. Le Suisse ne sait pas vendre

Oui il existe une multitude de plateformes, d’organisations et de structures pour aider les jeunes pousses ou les futurs CEO à en devenir. Mais à l’image de l’ingénieur qui est à l’origine de la « super-bonne-idée-de-technologie-qui-va-changer-le-monde » ces instances seront elles aussi pas assez efficaces pour promouvoir, mettre en avant et vendre les idées de cette startup. Mais est-ce leur rôle ? Identifier puis accompagner oui, mais vendre est-ce de leur ressort ? La question est légitime, mais est-ce qu’elles seront au moins capables de former le jeune entrepreneur à se vendre et à vendre son produit, son service ? Pas sûr d’autant qu’en face de ce nouveau patron il y a souvent des coachs qui ne sont jamais passés par la case « entrepreneur » et qui resteront dans une approche théorique.

3. Le Suisse n’a pas assez faim

Les moyens pour entreprendre ou se faire aider à le faire sont en effet nombreux. À se poser la question si il n’y en a pas trop justement ? Monter un dossier, se faire remarquer puis défendre son idée pour mieux la réaliser semble chose abordable. Trouver de l’argent pour la financer n’est pas non plus une tâche trop difficile. Mais tenir bon pour aller jusqu’au bout de son idée pour lui donner vie, là du coup les choses se compliquent un peu. « Avoir faim » dans le jargon c’est en vouloir et en vouloir, cela ne semble pas faire partie de l’ADN du Suisse. À l’image de ce qui se passe sur la scène allemande avec Berlin ou le reste de l’Europe (merci la crise et/ou l’euro ?) les startupeurs européens se battent pour aller au bout de leurs idées et cela donne des choses vraiment intéressantes. (Spotify, Deezer, TransferWise, etc)

4. Les classements de startups ne servent à rien pour les Suisses

Nos startups gagnent des prix et se placent dans de beaux ranking, génial, mais est-ce réellement utile ? Y a-t-il quelqu’un qui leur a posé la question des répercussions que cela eut sur leur business ? Oui, leur business! C’est là la véritable question que l’on a tendance à vite oublier. Monter une société telle qu’une startup c’est tout de même avant tout pour gagner de l’argent en vendant quelque chose. Alors est-ce qu’un bon diplôme encadré dans son bureau amène plus d’affaires ? Sûrement oui, quand je vois ce qu’il se passe avec le prix du Meilleur du Web que j’ai initié et que je coorganise avec Victoria Marchand. Ça fonctionne puisqu’en plus de remettre des prix aux agences romandes nous les éduquons à communiquer autour de cela. Ben oui! C’est joli un diplôme, mais si personne ne le voit, autant le ranger dans l’armoire.

5 Nos startups ne savent pas communiquer

Comme une suite logique au point précédent, un point qui irait même de pair en fait et en forme de conclusion: nos startups ne savent pas s’y prendre dans leur communication. Je pourrai m’arrêter ici et dire que ce n’est pas grave puisque mon agence breew peut ainsi les aider dans cette tâche! Chose que nous aimons faire. Stratégie digitale, globale et plan média seront les premières pistes que nous pourrons explorer avec elles. Mais il y a d’autres outils et façons de faire via lesquels nos chers entrepreneurs peuvent aussi communiquer par eux-mêmes et se rendre visibles. Combien de sites présentent des news datant de la Seconde Guerre ? Combien ont osé se mettre en avant sur les réseaux sociaux avec les images qu’ils ont déjà en main ? Combien s’exprime à titre personnel de l’aventure qu’ils vivent ? Combien collectionnent et publient en ligne leur couverture médiatique ?

6. L’argent investi n’est pas suffisamment suivi

Trouver un financement n’est pas chose aisée, même si en Suisse cela semble plus facile, mais pour de plus petits montants. Mais une fois trouvé, cet argent mérite d’être suivi. Dans notre pays on dirait qu’une fois que cette étape est franchie il n’y a plus personne pour continuer à vous accompagner. Vous vous débrouillez et on passe à autre chose avec une autre startup. C’est un peu comme le chômage qui est très bas en Suisse, puisqu’une fois le travailleur arrivé en fin de droits, c’est à dire quand il n’a plus droit aux prestations, il « sort » des statistiques mêmes s’il n’a d’ailleurs toujours pas trouvé d’emploi entre temps. Il lui restera plus qu’à demander de l’aide à l’assistance sociale.

7. Il y a trop de structures d’aide aux startups

Notre pays est composé de vint six cantons et de quatre langues nationales. Pour ceux qui me lisent depuis le reste du monde, c’est une précision qui pourrait peut-être expliquer pourquoi j’ai le sentiment qu’il y a trop de structures pour les startups dans mon pays. Ce n’est pas uniquement dû à la configuration de notre pays ou de ces différentes régions. Par exemple le canton de Vaud, le canton qui couvre la quasi-longueur du Lac Léman et englobe  Lausanne sa capitale. Une région qui s’étend également jusqu’à Yverdon et bien on peut dénombrer une bonne dizaine de structures dédiées aux startups. Qu’elles soient privées ou publiques, elles semblent toutes défendre la même envie: celle de promouvoir notre région et notre pays à travers l’innovation. Seul bémol, toutes ces structures semblent ne pas communiquer entre elles et donc, à ne pas se coordonner. C’est un point important puisque certains fonds ou investissements une fois faits, vous empêcheront de prétendre à d’autres. Un autre point d’amélioration concerne la communication et la visibilité de ces structures pas toutes logées à la même enseigne, rendant du coup, leur approche encore plus difficile.

8. Il est plus difficile de financer une startup qui ne fabrique rien de physique

Vous êtes dans le service, le logiciel ou dans les outils en ligne ? Vous allez devoir vous battre beaucoup plus que si vous étiez à l’origine de la prochaine iWatch. C’est quasi propre à notre pays dirait-on, mais c’est plus fort que nous, nos partenaires financiers sont plus rassurés de mettre de l’argent dans une boite qui fabrique quelque chose qu’une startup qu’il le conçoit en logiciel. Je n’ai aucune idée si c’est un constat propre à notre pays uniquement ou si c’est pareil dans le reste du monde, mais quand je vois ce qui se passe aux USA en matière de moyens financiers investis dans des plateformes en ligne, je pense que nous avons un souci par chez nous.

On peut donc boucler la boucle avec ce point No 8 pour rejoindre le premier de cette liste!

 

6 conseils pour plus d’engagements sur vos réseaux sociaux

Beaucoup de gens ou de marques créent des comptes sur les différents médias sociaux tout en supposant que leur public sera prêt à s’engager avec chaque article. Toutefois, c’est loin d’être la vérité! Il est important de vous assurer que votre contenu soit assez intéressant pour qu’il engendre discussions et engagement entre vous et votre public (ou votre clientèle).

Voici 6 façons d’accroître l’engagement de vos messages sur les réseaux sociaux:

1. Raconter une histoire, racontez votre histoire

En tant qu’êtres humains, nous avons tendance à être touchés par des histoires. Le storytelling nous transporte et peut évoquer beaucoup de choses pour chacun de nous. C’est pourquoi il est important d’utiliser chaque occasion comme une chance de raconter une histoire en ligne (ou des étapes de celle-ci). Annonces et argumentaires de vente sont faciles à ignorer, mais les gens ne peuvent vraiment pas résister à une histoire intéressante. Rattachez à vos articles un visuel qui viendra illustrer vos propos, de quoi cristalliser l’attention de vos lecteurs.

2. Communiquer votre point de vue
Après avoir déterminé qui est votre public, il est important de transmettre alors un point de vue dans vos réseaux sociaux. Sans une voix claire et cohérente, il devient difficile pour vos « suiveurs » de discerner quels sont vos intérêts et domaines d’expertise de ce qui est de la simple communication. Le domaine dans lequel vous avez décidé de vous exprimer est normalement votre domaine de prédilection, faites-le savoir!

3. Utiliser plus de verbes dans vos messages en ligne

Oui, faites des phrases et ceci même si c’est via Twitter! Les mots que vous choisissez d’utiliser lors de l’élaboration de vos messages Twitter peuvent avoir des effets significatifs sur l’engagement social. Des études ont montré que les tweets avec des liens qui contiennent des verbes et adverbes ont tendance à avoir un taux de clic plus élevé que ceux qui n’en ont pas. L’usage du verbe optimise la compréhension de votre message

4. Chiffres et statistiques

Cette astuce est simple. L’utilisation de chiffres et de statistiques dans vos articles en ligne augmente l’engagement en faisant un argument convaincant. Pensez à citer vos sources tout en vous assurant que les données que vous mettez en avant sont en relation réelle avec vos propos.

5. Utiliser des images

Voici un fait amusant: 90 pour cent de l’information transmise au cerveau est visuelle. Autre fait amusant: les humains traitent les images 60’000 fois plus rapidement  que du texte brut. L’image a donc plus de chance de toucher votre cible que l’abondance de texte qui est produit et mis en ligne dans le même laps de temps.

6. Identifier des influenceurs, partager votre contenu et démarrer une conversation

L’une des plus importantes (et des plus négligées aussi) pratiques de médias sociaux est d’identifier les influenceurs qui pourraient partager votre contenu. Il suffit d’un geste simple comme déposer un commentaire, rebondir sur un propos ou tout simplement faire le lien entre un article connexe publié et le vôtre. Osez entamer la conversation qui plus est, si le sujet est pile dans votre domaine de prédilection et ceci même s’il est abordé par un influenceur avec une forte audience.

Ce ne sont là que quelques idées en forme de recommandations que je vous souhaite de mettre en oeuvre. Et vous ? avez-vous d’autres idées pour un meilleur partage d’informations sur les réseaux sociaux ? Faites-m’en part.

« La vidéo ce n’est pas pour le B2B ». Ben voyons !

Les préjugés, même en ligne, ont la vie dure. Il existe encore trop de clients potentiels qui pensent que leur communication doit passer exclusivement par des moyens traditionnels. Et je ne fais pas forcément référence aux médias de masse comme la radio, la télévision ou même d'une présence dans la rue. Je fais plutôt allusion au mailing papier, aux visites clientèles et autres expositions professionnelles. Comme si le B2B vivait dans une autre époque où les clients et les décideurs n’allaient jamais sur Internet ! Communiquez B2B ! Lorsque l'on regarde les contenus que les marques proposent en ligne, la vidéo apparaît en seconde position. Avec un avantage évident : celui de présenter ses produits, ses services de manière ludique et rapide. Mais à qui s'adressent ces images ? Au détour d’un tutoriel vidéo, le client final peut découvrir l’avantage de votre nouveau produit, mais il y a fort à parier que le professionnel de la branche y trouvera également son compte d’informations. La visibilité, le nombre de vues, le nombre de commentaires ou d’interactions sont autant de baromètres utiles et de données importantes pour l’acheteur professionnel. Youtube est en passe de devenir le premier moteur de recherche, tant les habitudes des internautes ont mué. En tant qu'acteur du business-to-business, il ne faut par conséquent pas négliger cette plateforme… et ce n’est pas Jean-Claude Van Damme qui me contredira. Avec les millions de vues de sa campagne pour la marque Volvo, il illustre parfaitement l’impact que peut avoir une campagne vidéo orientée B2B.

Autoplay: l’avenir de Facebook passera par la pub en vidéo

Si vous faites un tour sur le Web pour chercher « vidéo », « autoplay » et « Facebook » comme mots clés, vous réaliserez que vous n’êtes pas les seuls à vous poser la question de l’arrivée d’une telle fonction sur ce réseau social. Une nouveauté en forme de prémisse pour renforcer l’offre publicitaire chez le géant bleu. La vidéo est incontournable dans le choix des outils de communication. Elle impose son style, son rythme, mais surtout sa durée. On parle très souvent d’un timing idéal d’une minute, une minute trente pour être efficace dans son message et ainsi éviter le zapping. Au-delà, il y a de fortes chances pour que votre message soit tout simplement relayé aux oubliettes du web. Un principe que plusieurs annonceurs ne semblent toujours pas comprendre avec leurs publicités trop longues et surtout inadaptées à ce support et à l’audience. L’exemple de Youtube qui vous balance en pre-roll des publicités venues tout droit de la télévision. Rien de plus agaçant que de regarder un contenu publicitaire qui est plus long que la vidéo de chatons que vous aviez prévu de regarder. La vidéo comme type de contenu complémentaire a aussi un avantage de poids, maintes fois évoqué dans cette chronique, celui de garder l’internaute un peu plus longtemps sur vos pages. Les données analytiques le prouvent, le temps de consultation d’un site a tendance à augmenter fortement quand il y a du contenu vidéo.

Ridley Scott sans ses Aliens

Quand un réalisateur de films de science-fiction nous pond un « alien » ça donne une séance ciné des plus étranges.

Week-end pascal oblige, me voilà à penser à autre chose que mon travail, enfin ceci pour de courtes périodes telles qu’une pause cinéma par exemple. En guise de salle de cinéma: mon écran Samsung sur lequel je démarre l’application « SwissTV », une plateforme suisse de VOD et qui existe également sous la forme d’un boitier externe. Je parcours les premières propositions, les nouveautés et me laisse tenter par une bande-annonce prometteuse doublée d’un grand nom du cinéma: « Cartel » (The Counselor pour la version anglaise) un film réalisé par Ridley Scott. Ca sonne pas mal et la brochette d’acteurs donne réellement envie. On a un duo espagnol avec les noms de Javier Bardem et Penelope Cruz et avec en face: Cameron Diaz et même Brad Pitt. Je ne sais pas si c’est parce que je suis en train de finir la saison 5 de Breaking Bad ou si il y a quelque chose dans l’air, mais j’ai l’impression dès les premières minutes du film, de me retrouver dans un film qui tente de recréer la même ambiance. Ok on cause drogue, transactions cheloues à côté d’armes et d’avocat pourri et le tout se passe aussi sous le soleil, mais c’est plus fort que moi j’ai cette méchante impression que je me retrouve dans un copycat, mais sans la froideur de Einsenberg! Je ne mets pas longtemps avant de me poser la question si je ne suis pas en train de m’emmerder à regarder ce film tant le rythme, l’histoire (si il y en a une) et surtout les personnages ne collent pas ou plutôt ne collent à rien de tangible. De plus j’ai de la peine avec Brad Pitt qui, flanqué d’un catogan, n’arrête pas de donner des conseils que lui seul doit comprendre. Une intrigue qui n’en est pas une et un avocat (qui tient le rôle principal) qui se retrouve dans une situation incroyable après avoir compris que l’on veut lui faire sa peau, ok mais pourquoi ?

Le hic, c’est que rien ne tient debout dans cet improbable storyboard. Même si on n’a pas besoin de toujours être pris par la main côté histoire, dans ce film tout est décousu et les envolées lyriques pour certains propos tenus par certains rôles dans ce thriller n’arrangent en rien la compréhension de l’histoire. Vendu comme le film qui réunit les meilleurs acteurs du moment, ce film réalisé en 2013 annoncé avec le pitch suivant* ne m’a pas du tout plu et c’est bien dommage tant j’adore Bardem (à l’époque des films de Almodovar) ou la craquante Cameron Diaz.

Economisez vos sous et ne le louez pas!

*Le pitch: « La descente aux enfers d’un avocat pénal, attiré par l’excitation, le danger et l’argent facile du trafic de drogues à la frontière américano-mexicaine. Il découvre qu’une décision trop vite prise peut le faire plonger dans une spirale infernale, aux conséquences fatales. »

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